zingomineral.com                                  Collection Don Giovanni ZINGO, France

 

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RAMSBECKITE

localité type

 

                       

 

 - Trouvé en 1986, par moi même, dans les terrils de la Mine

Bastenberg, près de Ramsbeck, Meschede, Sauerland, 

Rhénanie, du Nord-Westphalie, Allemagne.

Dimensions: 2,50 x 2,00 cm.

 

Étymologie:

  -  prend le nom du lieu de sa premiere découverte 1984 :

Mine Bastenberg, près Ramsbeck, Meschede, Sauerland, 

Rhénanie, du Nord-Westphalie, Allemagne.

 - La Ramsbeckite a été décrite en 1985 par les

minéralogistes :

 - R. VON Hodenberg  

 - W. Krause

 - G. Schnorrer-Kdhler

- H. Täuber

 

Formule chimique:  (Cu,Zn)15(SO4)4(OH)22.6H2O

Strunz  nr.:  6 / D.03-75

classe VI des : Sulfates, Chromates, Molybdates,

Tungstates

Sous-classe des : Sulfates

groupe des: Sulfates hydroux

sérié:  Montetrisaite - Nakauriite

système cristallin:  Monoclinique, (prismatique)

morphologie:  isométrique, tabulaire

dureté: 3.5  

densité: 3.39

couleur: vert, vert bleuâtre, bleu verdâtre

éclat: vitreux (sans aucune forme)

rareté par Stefan Weiss: + (rare)

 

 

 

 

 

 

 

 

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RANKACHITE

localité type

 

                    

 

 - Trouvé en 1988 par moi même dans les complex de gneiss

à fluorite et barite de la mine Clara, vallée de Rankach,

Oberwolfach, Wolfach Forêt-Noire (Schwarzwald), Baden-

-Würtemberg, Allemagne.

Dimensions: gangue 2,20 x 2,00 cm., cristaux 0,5 cm.  

 

RANKACHITE avec Quartz 

 - Trouvé en 1993, par le français, ami, chercheur et collectionneur de minéraux, Jean-Claude Deutschmann

(1945-2009) ami chercheur et collectionneur de minéraux,

dans les complex de gneiss à fluorite et barite de la halde

de la mine Clara, vallée de Rankach, Oberwolfach, Wolfach,

Forêt-Noire (Schwarzwald), Baden-Würtemberg, Allemagne.

(Pour la biographie de J.C. Deutschmann se repérer à la

page C = Claraite).

Dimensions: 0,5 cm. de diametre (potos ci-contre)

 

Étymologie:

 - La Rankachite prend le nom du lieu de sa découverte à

Rankach en Allemagne.

 - Décrite en 1984 par le minéralogiste allemand Kurt 

Walenta (1927-) et le minéralogiste américain Pete Dunn

(1942-).

 

Formule chimique:  Ca Fe2+ V5+4 W6+8 036

Strunz  nr.: 7/C.34-10

classe VII des : Phosphates, Arseniates et Vanadates

groupe des: Rankachites

sérié: Rankachite

système cristallin: Orthorhombique

morphologie: cristaux allongés, encroutements

d'aiguilles, en rosettes

dureté: 2,5

densité: 4,55

couleur: brun, brun jaunâtre, brun sombre

éclat: adamantine, sub-adamantine à résineux, opaque

rareté par Stefan Weiss: ++ (très rare)

 

 

 

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RANKAMAITE

 

                           minéral radioactif

                    radioactivité à peine détectable

                      

                    

 

 - Trouvé en 1970 dans le complexe de pegmatite à lithium,

de Ognevka Deposit, Kalbinskii Range, est Kazakstan.

Dimensions:  3 mm. x 1 mm.

 

Étymologie:

 - en mémoire de Kaarlo Kalervo Rankama (1913-1995),

géochimiste finlandais, professeur et géologue à l' Université

d'Helsinki, Finlande, en 1971, il reçoit la médaille " Gustav

Steinmann ", éloge basé sur des recherches fondamentales

et géochimiques sur les aspects quantitatifs de la géologie

avancé. (voir photo ci-contre).

- La Rankamaite a été découverte en 1969, dans les

graviers à cassiterite de Mumba, Mt Masisi, Nord-Kivu,

République démocratique du Congo (Zaire).  

 - Elle a été décrite en 1969 par les minéralogistes

finlandaises :

  - Oleg von Knorring

  - Atso Vorma

  - Peter H. Nixon

 

Formule chimique:  (Na,K,Pb,Li)3(Ta,Nb,Al)11(O,OH)30

Strunz  nr.: 4 / D.27-40

classe IV des : Oxydes, Hydroxydes

groupe des: Cryptomelanes

sérié: Simpsonite - Billwiseite

système cristallinOrthorhombique, (dipyramidal)

morphologie : massive, cristaux constitués de fibres,

dureté:  3-4

densité5.5

couleur: blanc, blanc cassé, blanc crème, blanc brunâtre

éclat: adamantin

rareté par Stefan Weiss: +++ (rarissime)

 

  radioactivité :

  - GRAPI = 17,98 (Gamma Ray américaine Unités Petroleum Institute)

 - Sa concentration est par unité de GRAPI = 5,56 (%)

 - La radioactivité estimée à partir de la Rankamaite est

    à peine détectable

 

 

 

 

 

 

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RANSOMITE

localité type

 

                            

 

 - Trouvé en 1994 par moi même, dans les sulfates hydratés

de l'incendie de la mine de cuivre Hull, United-Vert Mine,

Jérôme, District Vert, Black Hills (Noir Gamme Hill), Yavapai

County., Arizona, USA.

Dimensions: capsule

 

Étymologie:

 - Dédié à l'américain Frederick Leslie Ransome

(1868-1935), géologue et ingénieur des mines, (voir photo

ci-contre).

 - La Ransomite a été découverte en 1927 dans la mine

Hull, United-Vert Mine, Jérôme, Yavapai County, Arizona,

USA.

 - Elle a été décrite en 1928 par le minéralogiste, géologue

américain et ingénieur des mines, Carl B. Lausen.

 

Formule chimique: CuFe+++2(SO4)4.6H2O

Strunz  nr.6 / C.11-20

classe VI des : Sulfates

sous-groupe des : Sulphates hydroux

groupe des: Melanterites

sérié:  Alpersite - Ransomite

système cristallinMonoclinique, (prismatique)

morphologie: croûtes, aciculaire, radiée, incrustations

dureté:  2.50

densité: 2.63

couleur: bleu, bleu ciel

éclat: vitreux, nacré; transparent

rareté par Stefan Weiss: ++ (très rare)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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RAPPOLDITE sur Quartz

localité type

 

                  

 

 - Trouvé par moi même en 2002 dans les haldes de la mine

Rappold, Neustädtel, près du district de Schneeberg,

Erzgebirge, région de Saxe, Allemagne.

Dimensions: micromounts

 

Étymologie:

 - Prend le nom du lieu de sa découverte, mine Rappold, à

Rappold, Neustädtel, près du district de Schneeberg,

Erzgebirge, région de Saxe, Allemagne.

 - La rappoldite a été décrite en 2000 par les géologues et

minéralogistes:

 - Herta S. Effenberger (1954) minéralogiste et

    cristallographe autrichienne,

 - Werner Krause

 - Heinz-Jürgen Bernhardt

 - M. Martin

 

Formule chimique: Pb(Co,Ni,Zn)2(AsO4)2.2H2O

Strunz  nr.: 7/C.31-98

classe VII des : Phosphates

groupe des : Rhabdophane

sous-groupe de: Tsumcorites

sérié: Tsumcorite - Pottsite

système cristallin: Triclinique  (pseudo Monoclinique)

morphologie: granulaire, agrégats en tablettes, cristaux

prismatiques

dureté: 4.5

densité: 4,73 

couleur: brun clair, brun-rouge

éclat: vitreux

rareté par Stefan Weiss: +++ (extrêmement rare)

 

 

 

 

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REALGAR sur Quartz

  

                    

                  

 

 - Trouvé en 1987, par moi même, dans les veines d'arsenic 

du complexe hydrothermale de la mine 5, Horizont 9, Baia

Sprie, Maramures, Roumanie.    

Dimensions: 9 cm. x 5 cm.

 

Étymologie:

 - le mot vient de la langue arabe "al-Rahj" qui signifie, poudre

de la mine, de caverne, de grotte ;

ou de "rag al-far"  poudre de rat,  le réalgar était effectivement

utilisé comme  mort-aux-rats.

 - Connu à Byzance aussi comme un pigment minérale,

(essentiellement  dans l'Asie Mineure et dans la péninsule

des Balkans) au moins au début du XIIIe siècle et ayant sans

doute un nom à ce moment (orpiment rouge ?).

 - Une vieille localité réalgar sur la péninsule balkanique se

trouve à Allchar, République de Macédoine.

  - Décrite en 1747 par le suédois  Johan Gottschalk

Wallerius (1709-1785), chimiste, mathématicien, médecin

et minéralogiste. En 1741, devint professeur adjoint de

médecine à l'université d'Uppsala.

En 1750, fut le premier titulaire de la nouvelle chaire de

chimie, de médecine et de pharmacie à l'Université de Lund.

(Voir photo ci-contre)

 - Le réalgar fut découvert pour la premiere fois en 1747,

dans  la Mine Zarshuran, Azarbayjan-e Khavari, Takab

(Takan Tepe), Iran.

Synonymes :

 - Arsenic rouge (en français) 

 - Eolite (soufre sélénifere)

 - Orpiment (réalgar de couleur d'or) As2S3.

 - Orpiment rouge (par Pline l'Ancien en 77)

 - Realgarite (par Johan Gottschalk Wallerius)

 - Risigallo (réalgar chimique = sandaraca ou sandracca)

 - Risigallum (definition latine du 1729 de risigallo)

 - Ruby sulphur (réalgar rouge)

 - Soufre rubis (réalgar rouge)

 - Sandaracha (réalgar chimique = sandaraca ou sandracca)

 

Formule chimique: AsS

Strunz  nr.2 / F.02-30

classe II des : Sulfures et sulfosels

groupe des : sulfoarseniates

sérié: Duranusite - Wakabayashilite

système cristallinMonoclinique

morphologie

dureté1,5-2

densité3,56

couleur: rouge, orange jaune, rouge foncé, rouge

orange, jaune d'or pâle  

éclat: résineux, gras, soub-métallique;  Transparent à

translucide

rareté par Stefan Weiss: commun

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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REBULITE avec Simonite  

localité type

 

                   

 

 - Trouvé en 1983 dans les dépôts hydrothermaux d'arsenic et

thallium d'Allchar (Alsar), près de Rozden, Macedonia,

Jugoslavie.

Dimensions: 2,00 cm. x 1,00 cm.

 

Etymologie:

 - dédié au slovaque M. Rebula géologue et ingénieur qui à découvert  le minéral.

 - Determiné par le professeur T. Ivanov géologue de la

Faculté des Mine de Stip, Yugoslavie et décrite en suite en

1982 par  les minéralogistes :

 - T. Balic Zunic,

 - S. Scavinicar, et

 - P. Engel.

 

Formule chimique:  Tl5 Sb5 As8 S22

Strunz  nr.:  2/E. 14-10

classe II des : Sulfures et Sulfosels

groupe des : Sulfosels

sérié: Rebulite - Chabourneite

système cristallin: Monoclinique (prismatique)

morphologie: petits cristaux prismatiques striés

dureté: 1,50

densité:  4,81

couleur: gris à gris foncé, brunâtre

éclat: submétallique à métallique; opaque

rareté par Stefan Weiss: +++ (extremement rare)

 

 

 

 

 

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REMONDITE- (La) par l'auteur,

localité type

 

                                        minéral radioactif   

                                        

 

 - Trouvé en 2001 dans les pegmatites hydrothermales

alkaline du Mt. Koashva, massif alcalin de Khibina,

peninsule de Kola, Murmanskaja Oblast, Region du

Nord, Russie.

Dimensions: micromount

 

Étymologie:

 - en relation avec la Remondite-(Ce).

La Remondite à été dédie au physicien minéralogiste français

Guy Remond (1935-) qui a décrite en 1975:  "Les applications

des emissions de cathodoluminescence a la minéralogie".

La Remondite-Ce a été décrite en 1988 par Fabien Cesbron

(1938-), Christian Gilles, Pierre Pelisson et Jean-Claude

Saugues.

 - Un grand remerciement et un salut amical pour leur apport

scientifique à la minéralogie.

 

Formule chimique: Na3(La,Ce)3(CO3)5

carbonate de terres rares

Strunz  nr.:  5/B.05-92

classe V des : Carbonates, nitrates, borates

groupe des : Burbankites

sérié: Juangodoyite -Carbocernaite

système cristallin: Monoclinique, (sphenoidal)

morphologie:  agrégats, cristaux pseudoexagonales,

prismatiques

dureté:  3,3

densité:  3,51

couleur:orange-claire, jaune, jaune orangeâtre, jaun-claire

éclat: vitreux; transparent à semi-transparent

rareté par Stefan Weiss: +++ (extremement rare)

                                                                           

radioactivité: faiblement radioactive       

GRAPI = 36,248.84 (Gamma Ray Américain unités Petroleum

 Institute)

La Concentration de radioactivité pour la Remondite-(Ce)

est par unité de GRAPI = 27.59 (PPM)

 

 

 

 

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RENIERITE

localité type

 

                 

 

 - Trouvé en  1967.dans la zone hydrothermale des dépôts

polymetalliques de Cu-Pb-Zn de la mine Prince Leopold,

Kipushi, Katanga (Shaba), Congo (Zaire).

Dimensions:  8 cm. x 8 cm.

 

Étymologie:

 -  Dédié au géologue belge Armand Renier, directeur du

Service Géologique Belge, spécialiste de la minéralogie de

la mine Prince Léopold, Kipushi, Katanga (Shaba), Congo

(RDC / Zaïre).

 - La renierite a été décrite en 1948 par le minéralogiste

l'hollandais Johannes Franciscus  Vaes (1903-1978),

ingénieur  géologue et administrateur de l'Union Minieres

de Jadotville, Congo. Prince Léopold mine, Kipushi,

Katanga (Shaba), Congo (RDC / Zaïre).

 

 

Formule chimique: (Cu,Zn)11(Ge,As)2Fe4S16

Strunz  nr.:  2/C.10-10

classe II des : Sulfures et Sulfosels

sous-classe des : Sulfures

groupe des : Stannites

sérié: Catamarcaite - Ovamboite

système cristallin: Quadratiue (Tetragonale)

                                    pseudo Cubiue

morphologie:  massive, agrégats, en grains, en

inclusions, tetraedrique, exaedrique, isometrique,

rhombododecaerique

dureté:  4.5

densité: 4.38

couleur: bronze jaunâtre, rose brunâtre, irisé

éclat: métallique; magnétique

rareté par Stefan Weiss: + (rare)

                                                                           

  

 

 

 

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RETICULITE (mousse de basalt, roche basaltique)

localité type

 

                

 

- Collectée par mon ami minéralogiste et collectionneur

américain David Shannon en 1992, dans la lave du volcan

Pu'u Huluhulu, près des Kilauea Craters, parc national des

Volcans de île d'Hawaii. Cet échantillon s'est produit dans la

fontaine de feu de la lave de l'éruption de Noël 1987.

Dimensions: 2 cm. x 2 cm.  

 

Étymologie:

- du latin "reticulum" qui signifie "petit réseau"

 - Cette réticulite a été trouvée sur des coulées très récentes

de l'eruption de décembre 1987, du volcan Pu'u Huluhulu,

près des Kilauea Craters du parc national des Volcans de île

d'Hawaii.

 - La réticulite est un type de roche volcanique, qui se

caractérise par la très haute teneur en bulles de gaz

volcaniques.

- Elle se trouve en fragments centimétriques, coincés

dans des irrégularités ou des anfractuosités de la surface

des coulées de laves. Se sont des sortes de roche

basaltique ou "mousses basaltiques" qui, contrairement

aux pierres ponces ne flottent pas. La porosité de cette

roche, relativement rare et qui présente une structure en

nid d'abeilles, est de l'ordre de 98%.

La densité des réticulites est approximativement de 0,025

gramme par cm3.

- Elle se forme à des températures de 500 à 600 °C. La lave

projetée en l'air se refroidit très vite et la chute de pression

entraîne un dégazage qui forme des bulles, d'où la porosité et

la faible densité de la pierre.

 - La réticulite qui forme littéralement une mousse, est la forme

la plus avancée de la pierre ponce    

Elle est une roche volcanique rare, car très fragile. C'est une

véritable « mousse de basalt ». On ne la trouve qu'associée

aux laves basaltiques extrêmement fluides accompagnées

d'abondants dégagements gazeux entraînant des fontaines de

lave, comme sur le Pu'u Huluhulu près des volcans Kilauea

(Hawaii).

La réticulite est extrêmement vacuolaire, les vides

représentent plus de 95% du volume de la roche, ce qui

lui donne une masse volumique extrêmement faible.

Cette roche pourtant ne flotte pas, car les « vacuoles »

communiquent les unes les autres, et l'eau remplit

instantanément cette roche, ce qui n'est pas le cas

de la pierre ponce classique, en générale faite de magma

acide et constituée d'une juxtaposition de bulles fermées et

sans communication.

- Elle est formée de fragments de rhyolite, de dacite ou

d'andesite. Elle est considérée comme un verre volcanique

car elle n'a pas de structure cristalline 

Elle peut être de différentes couleurs, notamment blanche,

jaunâtre, grise, brune ou rouge pâle.

 

Synonymes:

  - Basalto pomice (en italien)

  - Basalt pumice (en anglais)

  - Gyali

  - Limu (par le minéralogiste américain, James Dana)  

  - Mousse de basalt

  - Ponce basaltique (en français)

  - Retina basaltica (en italien)

  - Scories fil dentelle (par le minéralogiste américain, James      Dana

  - Téphra (variété de pierre ponce)

  - Thread-lace scoria (en anglais)

 

Rémarque:

- Comment une telle mousse de lave peut-elle se trouver

coincée dans des anfractuosités d'une coulée banale ?

En fait, cette écume de lave est générée à une dizaine de

kilomètres du site où elle a été ramassée, et y a été apportée

par le vent. Le volcan Pu'u Huluhulu, volcan latéral du Kilauea,

est en éruption quasi permanente depuis quelques années,

avec, de façon intermittente, de très hautes fontaines de lave.

Ces fontaines gênèrent de la mousse de lave (réticulite),

très peu dense, que les vents alizés (venant du Nord-Est)

transportent vers le Sud-Ouest. Ces fragments de réticulites

volent ou courent  au dessus des surfaces des coulées, et se

font piéger aux niveaux des anfractuosités et des irrégularités

superficielles des coulées de lave.

 

Formule chimique: gaz volcanique

Strunz  nr.: N.D.  

classe des: roches volcaniques

groupe des: roches basaltiques

sérié: Verre volcanique  

système cristallin:  pas de structure cristalline 

morphologie:  polyèdres jointifs et réguliers en forme de

pseudo-dodécaédriques, structure pentagonale

dureté: extrêmement fragile

densité: 0,025 gramme par cm3. (la roche la moins dense

sur Terre)

couleur: blanche, jaunâtre, grise, brune ou rouge pâle

éclat: vitreux

rareté par Stefan Weiss: N.D. (très rare)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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RHABDOPHANE-(Ce) ou LLALLAYUALITE-Ce

   

                                 minéral radioactif   

                      

 

 - Trouvé en 1988 par moi même dans les complex de gneiss

à fluorite et barite de la mine Clara, vallée de Rankach,

Oberwolfach, Wolfach Forêt-Noire (Schwarzwald), Baden-

-Würtemberg, Allemagne.

Dimensions:  3,50 cm. x 3,00 cm.

 

Étymologie:

du grec "Rhabdos" tige et "Phainestai" paraître, en allusion

du reflect de ses bandes caractéristiques dans son spectre

d'absorption.

 - Le Rhabdophane-(Ce) a été découvert en 1878 dans la 

mine Fowey Consol, Tywardreath, district de St Austell,

Cornouailles, Angleterre.

 - Le minéral fut décrit en 1878 par le minéralogiste anglais

William G. Lettsom (1805-1887), auteur du "Manuel de

Minéralogie de la Grande-Bretagne et d'Irlande 1858".

 

Synonymes:

  - Llallayualit (en allemand)

  - Rhabdophane-(La) = (La,Ce)[PO4].H2O

  - Rhabdophane-(Nd) = (Nd,Ce,Y,La)[PO4].H2O

 

Variété:

 - Plombo-Rhabdophane-(Ce)

 

Formule chimique: (Ce,La)(PO4).H2O

phosphate de terres rares   

Strunz  nr.:  7/C.29-10

classeVII des : Phosphates des Terres Rares

Sous-classe des: Phosphates-C, arséniates-C et

vanadates-C

groupe des : Rhabdophanes

sous-groupe des phosphates avec H2O, sans anions

supplémentaires

sérié: Broockite - Tristramite

système cristallin: Hexagonal - (trapezohedral)

morphologie:  botryoidale,stallactitique, radiale,

globulaire, aciculaire, agrégats

dureté: 3,50

densité:  3,95 à 4,00

couleur: brun, blanc rosé, blanc jaunâtre, blanc jaunâtre

éclat: gras; translucide

rareté par Stefan Weiss: + (rare)

  

Radioactivité: GRapi = 53,555.78 (Gamma Ray

American Petroleum Institute Units)  

Rhabdophane-(Ce) est radioactifs tels que définis dans

49 CFR 173,403. Plus de 70 Bq / g

La Concentration de la radioactivité de rhabdophane-(Ce)

est  par unité de GRAPI = 18,67 (PPM)

                                                          

 

 

 

 

 

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RHABDOPHANE-(La)

   

                      minéral radioactif   

                      

 

 - Trouvé en 1988 par moi même dans les complex de gneiss

à fluorite et barite du Mt. Karnasurt, Massif Lovozero, 

Péninsule de Kola, Murmanskaja Oblast', Région du Nord, Russie

Dimensions:  1,5 cm. x 1,5 cm.

 

Étymologie:

du grec "Rhabdos" tige et "Phainestai" paraître, en allusion

du reflect de ses bandes caractéristiques dans son spectre

d'absorption.

Le Rhabdophane-(Ce) a été découvert en 1983 dans la 

mine de Salisbury, Connecticut, USA.

 - Le minéral fut décrit en 1984 par les minéralogistes

américains J.F.W. Bowles et D.J. Morgan.

  

Synonymes:

  - Llallayualit (en allemand)

  - Rhabdophane-(La) = (La,Ce)[PO4].H2O

  - Rhabdophane-(Nd) = (Nd,Ce,Y,La)[PO4].H2O

 

Variété:

 - Plombo-Rhabdophane-(Ce)

 

Formule chimique: (La,Ce)PO4.H2O

phosphate de terres rares   

Strunz  nr.:  7/C.29-10

classeVII des : Phosphates des Terres Rares

Sous-classe des: Phosphates-C, arséniates-C et

vanadates-C

groupe des : Rhabdophanes

sous-groupe des phosphates avec H2O, sans anions

supplémentaires

sérié: Broockite - Tristramite

système cristallin: Hexagonal - (trapezohedral)

morphologie:  botryoidale,stallactitique, radiale, globulaire,

aciculaire, agrégats

dureté: 3,50

densité:  3,94  

couleur: brun, blanc rosé, blanc jaunâtre, blanc jaunâtre

éclat: gras; translucide

rareté par Stefan Weiss: + (rare)

  

Radioactivité: GRapi = 53,346.69 (Gamma Ray

American Petroleum Institute Units)  

Rhabdophane-(Ce) est radioactifs tels que définis dans

49 CFR 173,403. Plus de 70 Bq / g

La Concentration de la radioactivité de rhabdophane-(Ce)

est  par unité de GRAPI = 18,65 (PPM)

 

 

 

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RHAETICITE variété de Kyanite (Dysthene)

 

                                voir page K = Kyanite

 

                      

 

- Trouvé en 1967 dans les schistes alpins de La Vizza, Val di

Zoldo, Tyrol du sud, Trentino-Alto-Adige, Italie

Dimensions: 10 cm. x 4 cm.

 

 

 

 

 

 

 

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RHODIZITE

 

                               minéral radioactif   

                               

 

- Trouvé en 2001 par mon ami Hervé Fournier dans le complexe

minéralogique de la région de Vaninankaratra, province

d'Antananarivo, Madagascar.

Dimensions: gangue 3,5 cm. x 2 cm., le cristal 1 x 1 cm.

 

Étymologie:

 - Du grec " Rhidhizein" qui signifie être rose, par la couleur

de la flamme du minéral.

 - Découverte en 1834 dans le district de Mursinka,

Sverdlovsk Oblast, Mts Oural, Russie.

 - Décrite en 1834 par le minéralogiste allemand Gustav

Rose (1798-1873), très grand pétrographe, géologue

et cristallographe.

Il devint en 1822 conservateur de la fameuse collection de

minéraux de Breslau, Pologne.

 - De 1863 à 1873 président de l'Association Allemande de

Géologie (Deutsche Geologische Geselschaft), et aussi

professeur de minéralogie à l'université de Berlin.

I (Voir photo ci-contre)

 

Synonyme :

  - Rodichite

 

Formule chimique: (K,Cs) Al4 Be4 (B,Be)12 O28

Strunz  nr.: 5/L.02-20

classe V des : Borates, Carbonates, Nitrates

groupe des : Tectoborates Borates anhydres contenant

de l'hydroxyle ou un halogène

sérié:  Metaborate - Congolite

système cristallin: Cubiques

morphologie:  cristaux tétraédriques, dodécaédriques,

rarement massive

dureté:  8,00

densité: 3,25

couleur: incolore, blanc, blanc jaunâtre, jaune, jaunâtre,

grisâtre, jaune verdâtre, blanchâtre

éclat: vitreux, adamantine

rareté par Stefan Weiss: + (gemme)

 

   minéral radioactif   

radioactivité: à peine détectable

GRAPI = 52.60 (Gamma Ray Américain unités Petroleum  Institute)

La Concentration radioactive de la rhodizite est par unité

de GRAPI = 1,90 (%)

 

 

 

 

 

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RHODOCHROSITE (VILLAURITE)  

avec quartz

 

                    

 

 - Trouvé en 1982 dans les veines hydrothérmales à basse

temperature de Ankash Mine, Provence de Pallasca, Pasto

Bueno, Perou.

Dimensions: 3,00 cm. x  3,00 cm.  

 

RHODOCHROSITE avec ocre rouge et Hausmannite

 - trouvé en 1989 dans la zone sédimentaires metasomatiques

à haute témpérature des gisements de manganèse de la mine

N'chwaning II Mine, dans le district de Kurumann, North Cape

Province, Afrique du Sud (voir photo ci-contre).

 

RHODOCHROSITE (Araucaria) voir photo ci-contre

 - pomme de pin fossiles en Rhodocrosite, fossilisé

entièrement par l'oxyde de manganese, trouvé en 1992

en Patagonie, Argentine.

Dimensions photo nr.4 :  cm. 3,90 x cm. 5.00

 

RHODOCHROSITE  

dimensions: 10,50 cm.x 7,50 cm. (voir photo ci-contre)

-Trouvé en 1999 dans la mine Manuelita, département de

Junin, Perou.

 

RHODOCHROSITE 

 - trouvé en 1992 dans les veines hydrothérmales à

manganese du grand complexe minier de Capillitas Mine,

Andalgala, Catamarca, Argentine.

(Voir photos ci -contre)

   

Etymologie:

 - du grec [RHODON] = rose et [CHROS] = couleur

La Rhodochrosite fut découverte en 1813 à Kapnikbània

(Cavnic Mine), Maramure, Roumanie, elle fut décrite par le

minéralogiste, géologue, cristallographe et professeur

allemend Johann Friedrich Ludwig Hausmann

(1782-1859), membre de l'Academie Royale des Sciences

à Gottingen, Allemagne.

(Voir photo ci-contre).

 

Synonymes:

- Rhodocrosite

- Rosa del Inca ou Inca Rose

- Carbonate de Manganese

- Diallogite

- Manganèse Spar

- Framboise Spar

- Rhodochrolite

- Strömite

- Torrensite

- Villaurite

 

Synonymes en Allemand:                                           

- Blättriges Rotmanganerz 

- Dichter Rothstein  

- Himbeerspath  

- Kohlensaures magnésium oxydul  

- Luftsaures Braunsteinerz  

- Manganspath  

- Rosenspath  

- Rother Braunsteinerz 

  

Formule chimique:  Mn2+CO3

Strunz  nr. : 5/B.02-50

classe V des : Carbonates, Nitrates, Borates

groupe des : Calcites

série: Vaterite - Otavite

dureté: de 3,50 à 4,00

densité: de 3,40 à 3,70

système cristallin: Rhomboedrique (Trigonal)

morphologie: applatie, rhombohedre, arrondie, rosette,

scalenohedre, stalactiforme, sphérules, granulaire,

botroydale, en couche comme la malachite ou l'agate,

globulaire, nodulaire, aussi souvent en macle.

couleur:  rose, rouge, rouge orange, gris jaunâtre, brun,

brun rouge, blanc, jaune, noir, rouge rose, brun  jaune  

éclat: vitreux, transparent, brillant, résineux

rareté par Stefan Weiss: commune  

                  

                  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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RHODONITE avec Cummingtonite

 

                                   

 

 - Trouvé en 1999 dans les roches métamorphiques de 

contact du complex minier des Mines de Conselheiro 

La Faiette, Minas Gerais, Bresil.

Dimensions: 16,00 cm. x 10,00 cm. 

 

RHODONITE avec Pyroxmangite

 - trouvé en 1999 dans les roches métamorphiques de 

contact du complex minier des Mines de Conselheiro 

La Faiette, Minas Gerais, Bresil.

Dimensions: 9,00 cm. x 6,50 cm. (photo ci-contre)

 

RHODONITE avec dendrites de manganese

 - trouvé en 2005 à Dundle, Australie.

Dimensions: 26,30 cm. x 9,00 cm. (photo ci-contre)

  

Etymologie:

 - du grec "Rhodon" = de couleur rose.

 - Décrite pour la première fois par A. Ruprecht en 1783

sur des echantillons de rhodonite de Cavnic, Roumanie

Renommée en 1819, avec des etudes plus approfondis, par

Christoph Friedrich Jasche (1781-1871) sur des

echantillons trouvés dans les contacts métamorphiques des

dépôts hydrothermaux de manganese de la mine Kaiser 

Franz (mine Kuxloch, complexe minier König Wilhelm),

Schävenholz, Elbingerode, Wernigerode, Mts du Harz,

Saxe-Anhalt, Allemagne.

 

Variétés:

 - Fowlerite (rhodonite riche en MnO).

 - Fowlerite-Zn (rhodonite riche en zinc).

 - Hsihutsunite (variété de rhodonite de Hsihutsun, Chine).

 - Keatingine (rhodonite qui contient moins de MnO que la

   Fowlerite).

 - Bustamite (calcite riche en rhodonite = pyroxmangite).

 

Synonymes:

  - Rhodoarsenian

  - Hermannite

  - Cummingtonite (de Rammelsberg)

  - Manganolite

  - Mangan-amphibolique

  - Pajsbergite

  - Hydropite

  - Kapnikite (par Huot)

  - Marbre Rose

  - Kieselmangan (en allemand)

  - Rother Braunstein (en allemand)

 

Formule chimique: (Mn,Fe,Mg,Ca)5(SiO3)

inosilicate de manganese, fer, magnesium et calcium

Strunz  nr.:  8/F. 27-10 

classe VIII des : Silicates

sous-classe des : Inosilicates Pyroxénoides

groupe des : Rhodonites

série: Rhodonite - Inesite

dureté: 5,50 à 6,50 

densité: 3,40 à 3,70

système cristallin: Triclinique, (pinacoidal)

morphologie: en cristaux souvent prismatiques et

rares, en cristaux applattis, macles, compacte, massive,

granuleuse, agrégats, cristaux tabulaires et allongés,

groupements fibreux

couleur: rose, rouge, rouge rosâtre, brun-rouge, orange,

gris, rarement jaune ou noire

éclat: vitreux, nacré, perlé, translucides

rareté par Stefan Weiss: 0  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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RIBBEITE avec dendrites de manganese

 

                      

                       

 - Trouvé  en 1989, dans les minéraux polymorphes du

complexe à manganèse de Yuzhno-Faizulinsko, Sibay,

République Bashkortostan, Sud Ourals, Oural, Russie.

Dimensions: 5,50 cm. x 4,50 cm.

 

Étymologie:

 - nommé à la mémoire du  minéralogiste américain Paul

Hubert Ribbe (1935-) de l' Institut polytechnique de

l'Université d'Etat de Virginie, USA. (Voir photo ci-contre).

 - Récipiendaire du Prix Schlumberger (médaille d'argent) par

la Société minéralogique de Grande-Bretagne et d'Irlande et

le prix " Distinguished Service public" de la Société

Américaine de Minéralogie.

 - La Ribbeite a été découverte en 1985  à l'ouest de Asis

dans la mine Kombat, Otavi, au sud de Tsumeb, au 

centre-nord de la Namibie.

 - La Ribbeite a été décrite en 1985 par les minéralogistes:

 - Donald D. Peacor

 - Peter J. Dunn

 - Shu-Chun Su

 - John Innes

 

Formule chimique:  (Mn++,Mg)5(SiO4)2(OH)2

Strunz  nr.:  8 / B.04-50

classe VIII des : Silicates, Inosilicates, Sorosilicates

sous-classe des : Nesosilicates (nesosubsilicates)

groupe des : Humites

sous-groupe des : Leucophoenicite

série: Norbergite - Asbecasite

dureté:  5

densité: 3.9

système cristallin:  Orthorhombique, (dipyramidal)

morphologie: lenticulaire, isometrique, grains, agrégats

couleur:  rose à rose clair

éclat: vitreux (amorphe)

rareté par Stefan Weiss: ++ (très rare)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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RICHELSDORFITE

localité type

 

                       

 

 - Trouvé par moi même en 1984 dans le grès Permien de la

mine Wilhelm du puits Wechselschacht, Bauhaus monts

Richelsdorf,district Richelsdorf, Nord Hesse, Hesse,Allemagne.

Dimensions: 4,00 cm. x 2,00 cm.

 

Etymologie:

 - du nom de la localité de sa premiere découverte (1983).  

Mine Wilhelm, puits Wechselschacht, Bauhaus, Monts

Richelsdorf, district Richelsdorf, Nord Hesse, Hesse,

Allemagne.

 - La Richelsdorfite fut décrite en 1983 par les minéralogistes

 - P. Susse et

 - G. Schnorrer-Koehler.

 

Formule chimique: Ca2CuSb[Cl|(OH)6|(AsO4)4].6H2O

Strunz  nr.:  7/D. 54-10

classe VII des : Phosphates

groupe des : Hydro-Phosphates

série: Bleasdaleite - Clinotyrolite

dureté:  2,00

densité:  3,20 à 3,30 moyenne de 3,26

système cristallin: Monoclinique (prismatique)

morphologie: tabulaire, agrégats, spheroidale, cristaux

aplatis

couleur: bleu ciel, bleu turquoise

éclat: vitreux

rareté par Stefan Weiss: + (rare)

 

 

 

RIEBECKITE

localité type

 

                      

 

 -Trouvé en 1963-64 par mon ami iranien Mohamed

Deyenizald dans le complexe de roches métamorphiques

de Wadi Keregnidi,  l'île de Socotra, Adan Governatorat,

dans l'océan Indien, au Yemen.

Dimensions:  10 cm. x 7 cm. x 6 cm.

 

Étymologie:

 - Dédié au naturaliste, ethnologue et minéralogiste allemand

Emil Riebeck (1853-1885), chimiste très renommé et grand

collectionneur, il fit ses etudes de science naturelles et de

chimie à Leipzig, Karlsruhe et Freiburg et obtint en 1880 le

doctorat avec la thèse "Contributions à la connaissance de la

pyropissite", (minéral de lignite, qui est utilisé pour la

production de paraffine). La pyropissite ou charbon de cire,

est un minéral des hydrocarbures fossiles, elle est rugueuse,

très fragile, devient souple une fois humide, souvent en 

masse, et doux au touché, de couleur jaune ou brune, et

elle donne au chalumeau une  flamme blanche.

 - La Riebeckite fut décrite en 1888 pa r le minéralogiste et

géologue Gustav Aadolf Sauer (1852-1932), professeur de

1900 à 1923 à l'Haute École Technique de Stuttgart,

Allemagne.

 

Synonymes:

 - Abriachanit (en allemand)

 - Orthoriebeckite (décrite par en 1937 par le minéralogiste

     K. Wilkmann en 1937)

 - Osannite (dédié à l'allemand professeur de minéralogie

    Karl Alfred Osann (1859-1923 et décrite en 1906 C.

   Halwatsch)

 

Variétés:

 - Amiant bleu (ou crocidolite)

 - Crocidolite (ou amiant bleu)

 - Oeil de tigre (crocidolite altérée, qui est  considérée

    comme une variété de quartz et non de riébeckite)

 

Formule chimique: []Na2(Fe++3Fe+++2)Si8O22(OH)2

Strunz  nr.: 8/F.08-50

classe VIII des: Silicates, Inosilicates, Sorosilicates

sous-classe des: Inosilicates

groupe des: Amphiboles sodiques

série: Glaucophane - Riebeckite - Kozulite

système cristallin: Monoclinique, (prismatique)

morphologie:  Massive, fibreuse, grain fin, les cristaux

sont constitués en fibres tabulaires prismatiques

dureté: 5 à 5,50

densité : 3,4

couleur: bleu noirâtre, gris-bleu, brun, gris, vert foncé

éclat: vitreux, soyeux, mat

rareté par Stefan Weiss:  (commune)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

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RILANDITE

localité type

 

                      

 

 - Trouvé par moi même en 1998 dans les depôts d'uranium- vanadium du grès à carnotite de la mine Claims, 20 km, près

de Meeker, Rio Blanco County, Colorado, USA.

Dimensions: (mmicromounts)

 

Étymologie:

 - dédié à James L. Riland (1857-1938?) editeur du journal

Meeker, grand collectionneur de minéraux et proprietaire

d'une concession miniere à Riland Claims près de Meeker

dans le Colorado, USA.

 - Le minéral fut décrit en 1933 par le chimistes et

géologues américains :

 - Edward P.Henderson (1898-1992) et   

 - F.L. Hess minéralogiste américain du SGNA (Service

    Géologique  National Américain).

 

Synonymes:

  - Rilandit (allemand)

  - Rilandita (espagnol)

 

Formule chimique: Cr4.5 Al1,5 SiO11.5(H2O)?

aluminosilicate de chrome

Strunz  nr.: 8/H.22-10

classe VIII des : Silicates

sous-classe des : Phyllosilicates

groupe des : Phyllosilicates à structure de mica

série: Rilandite

dureté:  2,00 à 3,00

densité: n.d.

système cristallin: n.d.

morphologie: aplatie, en feuilles, massive, en petits

greins arrondis, compacte, rarément en cristaux

couleur: noire brillante, brune foncée, noir brunâtre

éclat: resineux, sub-métallique; translucide, mat, brillant

rareté par Stefan Weiss: ++ (assez rare)

 

 

 

 

 

 

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RINGWOODITE  (Tenham météorite de Popigaï )

 

                    

 

 - Par mon ami russe minéralogiste, Mikhail N. Murashko,

docteur en minéralogie systématique, trouvé par lui en 2007

dans les chondrites météoritiques du cratère de Popigaï, situé

entre le Taïmyr et la Lakoutie, au nord de la Siberie, Russie.

(Voir photo du cratère ci-contre)

Dimensions: 2 cm. x 2 cm.

 

Étymologie:

Nommée d'après le minéralogiste, géochimiste et

pétrographe australien, Alfred Edward Ringwood

(1930-1993), professeur auprès de l'Institut de recherche

des sciences de la terre de l' Université Nationale de

Camberra, Australie, (voir photo ci-contre).

 - La météorite de Tenham a été découverte à Tenham

Station, au sud de Gregory, région de Charters Towers,

Queensland, Australie.

 - La Ringwoodite a été décrite en 1969 par les

minéralogistes et chimistes :

 - R.A. Binnis,

 - Raymond Davis Jr. (1914- 2006) et

 - S.J.B. Reed.

  

Remarques:

  - La météorite (chondrites Tenham de Popigaî ),  à son

 impact a creusé un cratère d'un diamètre d'une centaine

 de km.. Cet impact résulte de la chute d'une énorme  météorite à l'époque du Priabonien (Eocène supérieur),

 il y a 35,7 millions d'années.

 Le cratère Popigai, se trouve à l'est de la ville sibérienne

 de Norilskjuste entre l'Ienissei et la Léna, Siberie, Russie.

    (voir la photo du cratére ci-contre).

 

Rémarques:

  - La Ringwoodite est de l'olivine à très haute pression

    en-dessous du manteau terrestre, entre 500 et 600 Km

    de profondeur. Au delà de 500 km de profondeur,  la

    Wadsleyite se transforme en Ringwoodite.

 - Elle est polymorphe avec l'Olivine et la Wadsleyite.

 

Formule chimique: (Mg,Fe2+)2SiO4

 météorite Tenham

Strunz  nr.: 8/A.06-20

classe VIII des: Silicates, Inosilicates, Sorosilicates

sous-classe des: Nesosilicates avec des cations en

coordination octahedrique

groupe des: liés au groupe de l'olivine

série: Forsterite - Calcioolivine

dureté:  N.D.

densité: 3,9

système cristallin: Cubique, (Isometrique, Hexoctahedral)

morphologie: granulaire, massive, grains arrondis,

cristaux microscopiques, visibles uniquement au microscope

couleur: gris, gris bleuâtre, incolore, pourpre, violet 

pâle, gris de fumé

éclat: semi-métallique

rareté par Stefan Weiss: +++ (rarissime)

 

 

 

 

 

 

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RINMANITE  

localité type

 

                       

 

 - Par mon ami russe minéralogiste, Mikhail N. Murashko,

docteur en minéralogie systématique, trouvé par lui en 2002,

dans les dépôts à skarn du complexe plombo-zincifère de la 

mine Garpenberg Nord, Garpenberg, Hedemora, Dalarna, au

sud de la Suede.

Dimensions: 0,6 cm. x 0,6 cm.

 

Étymologie:

 - Dédié au minéralogiste suédois Sven Rinman (1720-1792),

membre de l'Institut des mines (BergsKollegium) de Suéde,  

père et pionnier émérite del'industrie minière suédoise.

(Voir photo ci-contre)

 - La Rinmanite à été découverte à Garpenberg Norra, dans

le complexe plombo-zincifère de la mine d'Hedemora,

Dalarna, au sud de la Suede et les échantillons type, sont

exposes au Musée d''Histoire Naturelle de Stokolme, Suede.

  - A été décrite en 2001 par les minéralogistes suédois :

 - D. Holtstam,

 - Kjell Gatedal, 

 - Karin Söderberg et  

 - Rolf Norrestam.

 

Remarques:

  

Formule chimique: (Zn,Mn2+)Sb5+Mg2Fe3+O14(OH)2

Strunz  nr.: 4/C.07-42

classe IV des : Oxydes et Hydroxydes

groupe des : Ilmenites

série: Akimotoite - Otjisumeite

dureté: 6 à 7

densité: 5,13

système cristallin:  Hexagonal, (Dihexagonal Pyramidal)

morphologie: cristaux aciculaires visibles uniquement

à la loupe binoculaire

couleur: rouge foncé, rouge noirâtre, noir

éclat: sub-métallique; opaque

rareté par Stefan Weiss: +++ (rarissime)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ROCHES (les)

 - bien que les roches ne font pas partie de la science 

des minéraux (Minéralogie), les etudier nous apportent 

un aide determinante pour l'identification d'un minéral.

 

 - La science des roches "Pétrographie", les

subdivise en trois groupes :

 

  - ROCHES MAGMATIQUES

  - ROCHES SEDIMENTAIRES

  - ROCHES METAMORPHIQUES

 

  - Les roches Magmatiques:

 

- Acides (les roches), : riche en silice (plus de 60 %).

 

- Actinote ou Actinolite, silicate complexe de

calcium, magnésium et de fer. Minéral des schistes

cristallins, faisant partie des amphiboles. Apparaît dans les

roches volcaniques par transformation de l'augite ou de

l'olivine. Peut se transformer en talc.Variété : amiante.

 

- Aluminosilicates (groupe des Nésosilicates et

  Borosilicates): Comprend le groupe andalousite,

disthène, sillimanite, le groupe topaze, staurotide,

le groupe zircon, le groupe du sphène, et le groupe

des borosilicates.

 

 - Amiant : variété de serpentine, ou d’ actinolite qui se

présentant sous forme de fibres.

  

 - Amphibole (ou Amphibomites). Nom dérivant du grec

"amphi-bolos" : incertain.

Silicates d'aluminium complexes, contenant du

magnésium, du fer, du sodium et du calcium.

Très proche des pyroxènes, cristallise dans les systèmes

monoclinique (amphibole commune ou basaltique, telle

que actinote, irémolite, hornblende) ou orthorombique

(antophyllite). Minéral de couleur verte, répandu dans les

roches pauvres en silice. Se transforme par hydratation

en amiante.  

 

 - Andesite : roche éruptive, à structure microlithique,

correspondant à la diorite.

Contient du feldspath calcosodique (plagioclase), mica,

amphibole et pyroxène. Se compose de gros cristaux dans

une pâte claire. Dure, rugueuse, de couleur gris violacé.

 

 - Anorthite :  feldspath triclinique contenant du calcium.

Formule CaAl2Si2O8. Fait partie des plagioclases.

 

 - Basalte (ou roche basaltique) : roche éruptive basique,

à structure microlithique, correspondant au gabbro,

pauvre en silice. Contient feldspath calcosodique

(plagioclase), mica noir, pyroxène et olivine. Lourde et

de couleur noire.

 

 - Basique (roche) : roche pauvre en silice.

  

 - Chlorites : minéral de la famille des phyllosilicates,

proche du mica, de structure voisine du talc. On distingue

les orthochlorites, pauvres en fer (dont la pennine) et les

leptochlorites, riches en fer.

 

 - Chrysolite : voir olivine

 

 - Chrysotile : Nom dérivant du grec "chrysos" :or,

et "tilos" : fibre).voir amiante.

 

 - Corsite : : variété de diorite, composée de feldspath et

d'ouralite (pyroxène) altérée.

 

 - Cristalline (roche) : englobe les roches métamorphiques

et magmatiques.

 

 - Diorite : roche éruptive à structure grenue, contenant du

feldspath calcosodique, du mica, de l'amphibole et parfois

un peu de pyroxène.

Ne contient pas de quartz. Souvent associée au granite

et au gabbro. Plus sombre que le granite, présente des

cristaux verdâtre (feldspath) et foncé (amphibole).

Variétés : kersantite (riche en mica noir), diorite

orbiculaire ou corsite.

  

 - Dolerite : roches basaltiques, de structure intermédiaire

entre les roches grenues et les roches microlithiques.

 

 Eruptive (roche) :  voir magmatique..                   

 

 Feldspath : Nom dérivant de l'allemand "feld" : champ,

"spat" : pierre.

Silicate anhydre d'aluminium, auquel s'ajoutentdu

potassium, du calcium ou du sodium. Un des principaux

constituants des roches éruptives (granites, pegmatites)

ainsi que des schistes cristallins. On distingue les

feldspaths potassiques, dont les principaux sont l'orthose

et la  microcline, et les feldspaths calcosodiques, dits

plagioclases, dont  les opposés sont l'albite (riche en

sodium), l'anorthite (riche en calcium), en passant par

l'oligoclase et la labradorite.

On distingue également selon le mode de cristallisation :

monoclinique (orthose) ou triclinique (microcline,

plagioclase).

 

  - Gabbro : roche éruptive, à structure grenue, sombre et

dense, composée de feldspath alcalin, mica, amphibole, et

beaucoup de pyroxènes (augite). Peut contenir aussi de

l'olivine et de la magnétite. Ne contient pas de quartz.

Accompagne souvent les diorites. Roche lourde, de

couleur verte et noire. Variétés : euphotide (gros cristaux

de plagioclase vert), péridotite (contient, en plus du

pyroxène, du péridot ou olivine), serpentine (olivine

altérée).

 

 - Granite : famille de roche éruptive, à structure grenue,

constituée de quartz, feldspath et mica. Roche la plus

répandue sur la terre. Nom dérivant du latin "granum" :

grain. Variétés : granite rose (feldspath rose), granite gris

(feldspath blanc, mica blanc, mica noir), granite porphyroïde

(orthose), granite à amphibole, granite à pyroxène, granulite

(mica blanc), pegmatite (cristaux géants).

On distingue trois espèces :  

     - granite alcalin: composé de quartz, mica, feldspath,

également riche en potassium et sodium, ainsi qu'en

minéraux colorés (amphibole, pyroxène,sphène). Sujet

à la formation de taffoni;

     - granite leucocrate: très clair, pauvre en minéraux

ferro-magnésiens, qui forme des reliefs escarpés ;

     - granite monzonitique : composé de quartz,

feldspaths et mica noir en quantités égales.

 

 Granodiorite : composé de quartz, feldspaths et mica

noir. Les feldspaths calcosodiques (plagioclases) sont

particulièrement représentés.

 

 - Grenue (structure) :  roches éruptives, refroidies en

profondeur, dont les cristaux sont visibles à l'oeil nu.

Composées de quartz, feldspath, mica, amphibole,

pyroxène.

Familles du granite, de la syénite, de la diorite, du gabbro. 

 

 - Hornblende : minéral de la famille des amphiboles,

silicate de magnésium, de calcium et de fer.

Couleur verte à noire, aspect vitreux. Elément essentiel

des diorites, syénites, gabbros, amphibolites.

 

 - Ingnimbrite : roche volcanique, mousse de lave. 

 

 - Intrusive (roche) : : voir magmatique

 

 - Lépidolite : variété de mica renfermant du lithium.

Cristaux tabulaires, de couleur lilas clair. Se trouve dans

les granites et pegmatites.

 

 - Lahar : ensemble chaotique formé par des roches

volcaniques entrainées par des coulées de boue.

 

 - Magma : matériaux en fusion (jusqu'à 1.200°), formant

une masse visqueuse sur laquelle "flottent" les continents,

et qui s'épanche par volcanisme. Formé de silicates, dont la

fluidité est fonction de la teneur en silice (les plus fluides

sont les moins riches). 

 

 - Magmatique (ou eruptive): roches résultant de la

solidification du magma. On distingue, selon leur

composition et leur texture :  

 - les roches plutoniques ou d'intrusion (cristallisation en

profondeur), acides ou granitiques, contenant 66% de

silice ; texture grenue, traduisant un refroidissement lent,

tels que granites, gabbro, diorites, formés vers 10 à 20

km de profondeur; les roches

 - les roches volcaniques (refroidissement superficiel de

roches expansées), basiques ou basaltiques, contenant 45

à 52 %  de silice. Texture microlithique ou vitreuse,

traduisant un  refroidissement rapide, tels que les basaltes.

 

 - Mica : Nom dérivant du latin "micare" : briller.

Important constituant du granite.

Groupe de minéraux en paillettes, de la famille des

phyllosilicates monocliniques. Silicate hydroxydé

d'aluminium et de potassium, avec des oxydes de

magnésium et de fer. Par mi les micas on distingue :

le Mica blanc riche en aluminium et en potassium

(muscovite), surtout présent dans les roches de

profondeur ;

le Mica noir : riche en magnésium et en fer (biotite).

  

 Microcline : forme triclinique du feldspath potassique,

de même formule que l'orthose (K,NaAl-Si3O8).

 

 Microgranite : roches granitiques à structure

microgrenue, souvent porphyrique.

 

 - Microgrenue (structure): roches éruptives, composées

de petits cristaux ou de cristaux plus gros, visibles à la

loupe, unis dans une pâte de petits cristaux. Solidification

en deux temps : lente en profondeur (gros cristaux),

rapide en surface (petits cristaux).

 

 - Microlithique (structure): roches éruptives, composées

de gros cristaux noyés dans une pâte vitreuse contenant

des petits cristaux. Solidification en trois temps : lente en

profondeur (gros cristaux), rapide à la remontée (petits

cristaux), brusque en surface (pâte vitreuse).

 

 - Minette : roche métamorphique de structure

microgrenue, dite aussi microsyénite.

 

 - Mineral : solide naturel cristallisé, de composition

chimique définie.

Présente des propriétés cristallographiques, chimiques et

physiques.

 

 - Muscovite : minéral de la famille des phyllosilicates,

espèce principal de mica clair, riche en aluminium.

Formule : KAl2Si3AlO10-(FOH)2. Constituant des roches

plutoniques acides, granites et pegmatites, associé au

quartz, feldspath et biotite. Couleur gris, argenté ou

translucide.

Variété : séricite, à l'aspect de stéatite, fuchsite (écailles de

couleur verte), zinnwaldite (contient du lithium et du fer),

lépidolite (contient du lithium), phlogopite (contient du

fluor). 

 

 - Nesosilicates : silicates où le radical SiO4 se combine

au fer, au magnésium et au manganèse. Comprend

l'olivine, les grenats, l'épidote.

 

 - Obsidienne : roche éruptive, à structure vitreuse,

sans cristaux, de couleur noire. Très dure.

 

 - Olivine : minéral faisant partie des nésosilicates, dit

aussi péridotite ou chrysolite, de couleur vert-olive.

Forme le plus souvent des grains dans les roches

volcaniques. Translucide, d'éclat vitreux, de couleur

verte.

 

 - Opale : oxyde de silicium hydraté, qui résulte de la

décomposition de silicates, notamment serpentinites,

andésites et basaltes. Formule : SiO2 + n(H2O).

 

 - Orthose (orthoclase, orthoclasite): minéral de la

famille des feldspaths monocliniques, contenant du

potassium. Silicate anhydre d'aluminium et de potassium

(65 % de silice).

Formule : KAlSi3O8. Principal constituant des roches

éruptives et cristallophylliennes. Couleur claire. Cristallise

en colonnes ou en tablettes. S'altère ou se décompose

facilement, en donnant kaolin, muscovite, zéolite.

 - Variétés : feldspath commun, de couleur rougeâtre à

blanc, transparent en lame mince, l'adulaire, contenant

du potassium, d'origine hydrothermale, la microcline

(contient du sodium), et la sanidine, à forte teneur en

sodium.

 

 - Pegmatite : roche granitoïde à cristaux de grande taille

(notamment de mica), constituée de quartz, de feldspath

alcalin et de muscovite. Contient parfois des minéraux

rares ou des minéraux contenant des métaux rares

 

 - Peridotite : gabbro renfermant de l'olivine. 

 

 - Phonolite : roche magmatique microlithique,

correspondant à une variété de syénite, pauvre en silice.

Finement grenue, à cristaux de feldspath et feldspathoïdes.

De couleur gris clair à foncé, rend un son clair lorsqu'elle

est frappée. 

 

 - Phyllosilicates : catégorie de silicates, dont les

minéraux contiennent des cristaux tétraédriques SiO4. 

 

 - Pierre ponce : écume de lave vitrifiée, très légère. 

 

 - Plagioclase : feldspath calcosodique, contenant du

sodium (albite) et du calcium (anorthite). Incolore ou de

couleur blanc, gris verdâtre ou rouge, à éclat vitreux ou

nacré.

 

 - Plutonique (roches) : roches à structure grenue,

formées par le refroidissement lent du magma en

profondeur.

 

 - Porphyre (ou roche porphyrique) : nom donné au

granite contenant de grands cristaux d'orthose, formés en

profondeur. Porphyre bleu (estérellite), porphyre rouge,

porphyre vert (andésite à grands cristaux de labradorite).

 

 - Pyroxène : minéral des roches magmatiques de la

famille des silicates, renfermant de nombreux métaux

(magnésium, manganèse, fer, lithium, titane, calcium ou

sodium).

Possèdent deux axes de clivage à angle droit. On distingue

les orthopyroxènes, pauvres en calcium, qui cristallisent

selon un système orthorombique (enstatite, bronzite,

hypersthène), et les clinopyroxènes, de système

monoclinique, (diopside, augite). Couleur sombre.

 

 - Rhyolite : roche éruptive, à structure microlithique,

correspondant au granite. Contient quartz, feldspath et

mica dans une pâte rougeâtre. Couleur rose clair à rouge

("porphyre rouge"). Nom dérivant de "ruas" : qui coule.

 

 - Serpentine : Son nom proviendrait, soit de son

aspect, ressemblant à de la peau de serpent, soit parce

qu'on la considérait comme un remède contre les

morsures deserpent. roche éruptive à structure grenue,

de couleur verdâtre, de la famille des gabbros.

Silicate basique de magnésium, faisant partie des

phyllosilicates. Formule Mg3Si2O5(OH)4. Ne contient

pas de quartz, mais du feldspath, du mica, de

l'amphibole, et, surtout, des pyroxènes, dont notamment

de l'olivine dont l'altération donne un aspect moiré..

Variété : chrysotile ou asbeste (amiante), se présentant

en fibres, et dans lesquelles SiO4

est peu présent, antigorite, dite serpentine feuilletée, à

forte teneur en SiO4.

 

 - Silice : minéral présent, sous forme de quartz, dans les

roches magmatiques acides, sous forme cristalline ou à

l'état amorphe dans les roches volcaniques. Dure et stable,

principal constituant des roches sédimentaires détritiques

(sables, grès). Fréquente dans les roches métamorphiques

provenant de roches magmatiques ou sédimentaires

 

 - Syénite : Nom venant de Syène, ancienne Assouan, en

Egypte.  Roche éruptive, à structure grenue, ressemblant

au granite, ne contenant pas de quartz, mais de l'amphibole.

  

 - Trachyte : Nom dérivant du latin "trachus": rugueux).

Variété plus claire :domite.  roche éruptive, à structure

microlithique, correspondant à la syénite.

Contient feldspath potassique (orthose), mica et

amphibole, mais pas de quartz. Se présente en gros

cristaux , dans une pâte grise et rugueuse. Légère et de

couleur claire. 

 

 - Tuf  volcanique : : roche éruptive, volcanique, à

structure vitreuse. Cendres volcaniques solidifiées.

 

 - Volcanique (roche) : roches éruptives provenant de

l'effusion ou de l'épanchement en surface, de roches

magmatiques. Roches de structure microlithique, ou

vitreuse.

 

   Les roches Sedimentaires :

 

 - Aragonite : carbonate de calcium (CaCO3), de

structure cristalline orthorombique, différente de la

calcite. Principal constituant des coquillages, de la perle,

de la nacre.

Se transforme en calcite à température ordinaire.

 

 - Argile : roche sédimentaire à grain fin, contenant au

moins 50% de silicate d'alumine, auxquels s'ajoutent

d'autres minéraux (quartz, feldspath,calcite, oxydes de fer).

Résultent de la décomposition de roches riches en feldspath.

Absorbe l'eau et forme une pâte imperméable (terre glaise).

Souvent colorée par des oxydes de fer provenant de la

décomposition de micas. Variétés : argile grasse ou maigre,

bentonite, argile à blocaux, argilite, argilolites, argile de

décalcification (dépôt argileux issu de la dissolution du

carbonate de chaux , dite "terra rossa"), les ocres jaune et

rouge (argile colorée par des oxydes de fer.

 

 - Argileuse (roche) : roches sédimentaires à grains fins.

Comprend les argiles, la kaolin, les marnes, la bauxite,

le loess.

 

 - Arkose : roche détritique, composée de débris de quartz

et de feldspath, formant un sable grossier qui peut se

ressouder et former un "faux granite". Couleur claire.

 

 - Bauxite : argile riche en alumine

(plus de 40% d'Al2O3), silice et oxyde de fer.

Résulte de la décomposition de roches silicatées (syénite,

basalte), ou de la décalcification de rochescalcaires.

Couleur rosé (présence d'hématite) à jaunâtre (présence

de goethite).

 

 - Brèche : roche sédimentaire identique au poudingue,

mais formée à partir d'éléments anguleux. Peut être

également calcaire ou siliceuse.

 

 - Calcaire : roche sédimentaire formée de carbonate

de calcium. La formation du calcaire peut-être

d'origine organique : calcaires à foraminifères (dont

la craie), calcaires coquilliers,

 

 - Carbonée (roche) :  roche sédimentaire contenant du

carbone en proportion variée. On distingue la houille, la

lignite, la tourbe, les hydrocarbures, ainsi que le graphite.

 

 - Coquillier (calcaire) : calcaire renfermant des coquilles

fossiles (cérithes, gryphées, entroques, cératites,

lumachelles, faluns).

 

 - Craie : calcaire d'origine organique (boue formée

de coquilles de foraminifères). Friable, poreuse et

avide d'eau. Se calcine à 800° pour donner de la

chaux vive.

  Variétés : craie glauconieuse, de couleur verdâtre

(renferme du silicate de fer), la craie marneuse, de

couleur grise, (contient de l'argile), la craie

grossière, ou tuffeau, (contient du mica et du

sable), la craie phosphatée (renferme du phosphate).

 

 - Dolomitique (calcaire) :  calcaire renfermant du

carbonate double de magnésium et de carbonate de

calcium. On distingue dolomie primaire (précipitation

directe de dolomite dans des lagunes, à grain fin, de

couleur rougeâtre à verdâtre), et dolomite secondaire

(remplacement de la calcite par la dolomite, à grain

grossier).  

 

 - Foraminifères (calcaires à): calcaires formés à partir

de dépôts marins de tests de foraminifères planctoniques.

On distingue la craie, le calcaire à nummulites (spires de

quelques millimètres), le calcaire à milioles.

 

 - Grauvacke : roche détritique d'origine marine,

contenant des grains de quartz et de feldspath, ainsi

que des débris de roches volcaniques cimentée par un

liant riche en chlorite et argile.

 

 - Grès : roche détritique, poreuse, souvent litée,

constituée de sable lié par un ciment siliceux ou calcaire.

Variétés : grès pur à ciment siliceux, grès ferrugineux à

ciment siliceux, grès quartzeux, grès à ciment calcaire

(ciment formé de calcite).

 

 - Houille : roches carbonées, résultant de la

décomposition, à l'ère primaire, de végétaux ligneux

sous l'action de micro-organismes anaérobies.

Roches noires, combustibles, contenant 80% à 95%

de carbone. On distingue :

houille grasse (80% à 85% de carbone, riche en

matières volatiles),

houille maigre (90% de carbone), anthracite (95%

de carbone). 

 

 - Hydrocarbure : roche sédimentaire carbonée sous

forme liquide, produit de la décomposition d'algues,

petits animaux  marins, plancton en milieu anaérobie.

On distingue les huiles minérales, le bitume (ou asphalte,

de consistance épaisse, voire solide, d'aspect gras). 

 

 - Kaolin : roche argileuse, constituée de kaolinite, silicate

d'aluminium hydraté (2SiO2, Al2O3, 2H2O). Résulte de

l'altération de roches feldspathiques potassiques (granites,

pegmatites). Blanche, friable, imperméable, réfractaire.

 

 - Lignite : Nom dérivant du latin "lignum" : bois :

roche carbonée, à structure fibreuse, de formation

identique mais plus récente que la houille.

Renferme 70% de carbone.

Fibreuse, à débris végétaux  reconnaissables, couleur

brun foncé.  

  

 - Loess : roche argilo-calcaire, d'origine éolienne (dépôts

pulvérulents). Composée de très fines particules d'argile,

calcaire et quartz. Par décalcification, le loess se

transforme en lehm.

 

 - Marne : roche à la fois argileuse et calcaire.

On distingue les marnes argileuses (de 5% à 35% de

carbonate de calcium), Les marnes (35% à 65%), les

calcaires marneux (65% à 95%).

Couleur variable, aspect terreux, avide d'eau. Chauffées,

elles donnent respectivement la chaux (marne argileuse),

la chaux hydraulique (marne), le ciment (marne calcaire).

 

 - Meulière : mélange de calcaire entouré d'une gangue

de silice d'origine chimique (calcédoine).

Peut être compacte ou alvéolaire.

 

 - Oolithique (calcaire) : calcaire formé de grains

entourés de couches concentriques de calcite, de taille

très petite (oolithique) ou petite (pisolithique). 

 

 - Phtanite : roche sédimentaire siliceuse, formée par

d'anciennes vases siliceuses consolidées.

Couleur verdâtre ou noirâtre. 

 

 - Pisolithique : voir Oolithique.

 

 - Poudingue : roche formée, pour moitié au moins, de

galets liés par des grains de sable eux-mêmes unis par du

ciment siliceux ou calcaire.

 

 - Sable : roche meuble, constituée de grains de quartz,

d'une dimension de 0,1 à2 mm. Au dessus de2 mm, gravier

et galets. D'autant plus pur en silice qu'il est clair. Provient

de la destruction de roches riches en quartz (granites, gneiss).

Variétés : sables micacés, feldspathiques, glauconieux (de

couleur verte), ferrugineux (de couleur jaune à brun),

calcaires. Fondu et mélangé à des carbonates de sodium et

de calcium, donne du verre, qui peut être coloré par des

oxydes métalliques (l'ajout de plomb conduit au cristal).

 

 - Saline (roche) : roche sédimentaire, provenant de

l'évaporation de l'eau de mer, qui produit successivement

du sulfate de calcium (gypse), du chlorure de sodium (sel

gemme), les sels de magnésium et le chlorure de potassium

(sel de potasse).

 

 - Sédimentaires (roches):  roche issue de débris

arrachés aux autres roches, transformés en roches par

diagenèse, transformations physique (dessication,

humidification) et chimique (oxydation). Se présentent

en strates. On distingue celon leur origine : calcaire,

argileuse, siliceuse, salines, carbonées. 

 

 - Siliceuse (roche) : roche sédimentaire contenant de la

silice. Comprend notamment le sable, le grès, le poudingue

siliceux, l'arkose, le grauwacke, la meulière, le silex

 

 - Silex : morceaux arrondis, dits rognons, très durs, se

trouvant dans les zones crayeuses. D'origine chimique,

formé par des agrégats de calcédoine à partir de spicules

d'éponges ou de tests de protozoaires. Utilisée comme

"pierre à fusil". 

 

 - Tourbe : roche carbonée, formée de fibres végétaux

agglomérés, en cours de décomposition.

Contient 50% à 60% de carbone.

 

 - Travertin : calcaire d'origine chimique, provenant de la

pétrification de végétaux, par précipitation du carbonate de

calcium dans des eaux douces riches en bicarbonate.

 

       Les roches Metamorphiques:

 

 - Amphibolite : roche métamorphique, pauvre en silice,

résultant d'amphibole et de plagioclase. 

 

 - Ardoisier (schiste) : roches de faible métamorphisme,

formées par écrasement de sédiments argileux.

Roche tendre, de couleur noirâtre ou grise, se débitant

facilement. 

 

 -Calcschiste : schistes provenant de marnes calcaires,

contenant de la chlorite et des plaquettes de calcaire

microcristallines à surface souvent satinée (schistes lustrés).

 

 - Cipolin : roche métamorphique dérivant du calcaire.

Variété de marbre, composée de calcite et d'autres

minéraux,

d'aspect feuilleté et de couleur claire, rosée ou bleutée.

Se rencontre souvent en masse isolée dans les massifs

métamorphiques.

Nom dérivant du latin "cipola" : oignon.

Souvent employé par extension pour désigner tout

calcaire cristallin.

 

 - Chloritoschiste  (ou schiste chloriteux) : schiste de

couleur vert foncé, contenant des paillettes ou lamelles de

chlorite.

 

 - Graphite : forme tendre du carbone pur (le diamant

étant la forme dure). Formé à haute température dans

les roches métamorphiques.

 

 - Gneiss :  roches de métamorphisme profond, issues de

roches sédimentaires (grès), dites paragneiss, ou de roches

magmatiques (granites, syénites, rhyolites), dites

orthogneiss. Aspect feuilleté, avec alternance de cristaux

clairs (quartz et feldspath) et noirâtres, riches en fer et

manganèse (micas, amphibole, hornblende). On distingue

les gneiss rubanés, à lit bien marqué, des gneiss granitoïdes

(grains grossiers), et des gneiss oeillés (à lentilles ovoïdes

d'orthose). Roches proches : granulite, leptynite,

migmatite.

 

 - Granulite : roche de haut métamorphisme, voisine du

gneiss, de teinte claire, constituée de quartz, feldspath, et

parfois grenat et pyroxène

 

 -Leptynite : roche de haut métamorphisme,

voisine du gneiss, à grain fin, renfermant souvent

du grenat.

 

 - Lustrés (schiste) : roches feuilletées résultant du

métamorphisme de roches sédimentaires (sables,

calcaires), contenant des minéraux en paillettes donnant

une coloration verdâtre et un toucher soyeux.

Souvent composés de calcschistes.

 

 - Marbres : roche métamorphique dérivant, par

écrasement et élévation de température, de roches

calcaires. Composé de calcite et de couleur blanche à

l'état pur, mais renfermant souvent diverses impuretés

qui forment des veines.

Variétés : marbre blanc, marbre rouge, marbre noir,

marbre vert, cipolin. 

 

 - Métamorphisme : transformation de roches

sédimentairesou éruptives, roches métamorphiques ou

cristallophylliennes par des phénomènes mécaniques,

thermiques et chimiques, notamment élévation de la

température (jusqu'à 1.200°) et de la pression (environ

2.500 Kg/cm2). Le métamorphisme peut être léger

(schistosité), plus poussé, provoquant une

recristallisation fine (micas), ou grossière (gneiss).

Il peut être général (ou régional) ou de contact (à

l'occasion de la remontée des roches magmatiques à

travers des roches sédimentaires). On distingue selon

que les roches d'origine :

 roches sédimentaires : argiles et marnes transformées

en schistes argileux, phyllades, schistes sériciteux et

chloriteux, micaschistes, gneiss ; calcaires en marbres,

cipolins, micaschistes, serpentine ; sables et grès en

quartzites ; charbons en anthracite et gneiss graphiteux.

roches magmatiques : granites et rhyolites

transformées en gneiss, micaschistes ; gabbros

et diorites en "roches vertes", schistes verts et

chloriteux, amphibolites, pyroxénites ; péridotites

en schistes verts et chloriteux, talcschistes et

serpentinite.

 

 - Micaschiste : roche cristallophyllienne, de moyen

métamorphisme, issue de roches argileuses et gréseuses,

contenant nombreux minéraux. Alternance de lits de micas

et de cristaux de quartz. Aspect feuilleté et brillant. 

 

 - Migmatite : mélange de roches de type granite et gneiss.

 

 - Ophiolite : ensemble des "roches vertes" provenant du

métamorphisme de roches magmatiques basiques et

basaltiques. Couleur dominante verte.

 

 - Phlogopite : mica très clair, riche en magnésium,

fréquent dans les calcaires métamorphiques.

Voisine de la biotite.  

 

 - Phyllade : Nom dérivant du grec "phullon" = feuille.

Schistes cristallins, d'aspect feuilleté. 

Comprend le schistes ardoisiers, les schistes sériciteux

et les talcschistes.  

 

 - Prasinite : roche métamorphique dérivant du gabbro,

à débit schisteux, de couleur verte, riche en amphibole,

épidote, chlorite.

 

 - Protogine : roche grenue porphyroïde, à structure

schisteuse, à cristaux de quartz, feldspath et mica noir.

Correspond à du granite légèrement métamorphisé

(ortho-gneiss). 

 

 - Quartzite : roche métamorphique siliceuse dérivant des

sables, grès, composée de cristaux de quartz. Très dure et

compacte, formée de sable aggloméré par un ciment

lui-même cristallisé, de couleur claire gris-brun.

 Variété :quartzophyllades.

 

 - Quartzophyllade : quartzite d'aspect feuilleté.

ensamble de variété de schistes : famille de roches

métamorphiques issues du métamorphisme de

sédiments argileux.

Variétés :

 - phyllades (schistes cristallins) :

 - schistes ardoisiers,

 - séricitoschiste, talcschiste ;

 - chloritoschiste, contenant du chlore, de couleur

    verte;

 - calcschistes (issus de marnes, contenant chlorite

   et calcaire).

 

 - Sericitoschiste : roche métamorphique contenant de la

séricite, variété soyeuse de mica blanc. Couleur gris à vert.

 

 - Serpentinite : roche de métamorphisme profond, à

faible teneur en silice, dérivant de péridotites,

notamment de serpentine. Feuilletée, tendre, et de teinte

verte. 

 

 - Talcschiste : roche métamorphique contenant du

talc et de la stéatite. Toucher onctueux. Compacte.

 - Vertes (roches): voir ophiolite couleur blanchâtre.  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ROESSLERITE (ROSSLERITE) avec Phosphorroesslerite

 

                                   

 

 - Trouvé par moi même en 1967 dans la zone secondaire du

gisement d'arsenic de la vallée de Jachymov

(St. Joachymsthal), dans la mine Czechoslovakia, Bohemia,

Tchequie.

Dimensions: 4,00 cm. x 4,00 cm.

 

Etymologie:

dédié à l'allemand Karl Roessler de Hanau qui trouva

en 1861 et décrit le premier spécimen de la Biber Mine,

Hanau, Hesse, Allemagne.  

 

Synonymes:

 - Rösslerite, Roesslerite, Wapplerite

  

Formule chimique:  Mg H AsO4 7H2 O

Strunz nr.: 7/C.15-30

Classe VII des : Phosphates

sous classe  des : Arseniates et Vanadates avec (PO4)

groupe des : Vivianites avec Mg, H2O

série: Brassite - Rosslerite

système cristallin: Monoclinique (prismatique)

morphologie: cristaux fins prismatiques, croûte, grenu,

fibreux

dureté: de 2,00 à 3,00

densité: 1,93   

couleur: incolore, blanc

éclat: vitreux, transparent, mat

rareté par Stefan Weiss: + (rare)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ROMANECHITE ou PSILOMELANE

localité type

 

                                       

 

 - Trouvé en 1912 dans les dépôts de manganese à

Romanèche, Thorins près de Macon, Saône-et-Loire, 

Bourgogne, France.

Dimensions: 8,00 cm. x 8,00 cm.  

 

PSILOMELANE ou ROMANECHITE

Trouvé en 1990, par le français Jean-Claude Deutschmann

(1945-2009) ami chercheur et collectionneur de minéraux,

dans les complex de gneiss à fluorite et barite de la halde de

la mine Clara, vallée de Rankach, Oberwolfach, Wolfach,

Forêt-Noire (Schwarzwald), Baden-Würtemberg, Allemagne.

(Pour la biographie de J.C. Deutschmann se repérer à la

page C = Claraite).

Dimensions: 1,00 cm. x 1,00 cm. (photo ci-contre)

 

Etymologie:

d'après la localité de sa premiere découverte à Romanèche,

Thorins près de Macon, Saône-et-Loire, Bourgogne, France.

Découverte pour la premiere fois en 1910 par Alfred Lacroix

(1863-1948), minéralogiste et géologue français. Professeur

de minéralogie en 1893 au Jardins des Plantes, Paris et en

1896 directeur du laboratoire minéralogique de l' École

Supérieure des Mines. Il fut élu en 1904 membre de

l' Academie des Sciences et obtint en 1930 la "Médaille

R.A.F. Penrose".

(Voir photo ci contre).

 

Synonymes:

- Psilomelane,

- Hydrobraunite,

- Kalvonigrite (en allemand)

- Barytpsilomelan (en allemand)

 

Variété:  Skemmatite

  

Formule chimique: (Ba, H2O)2 (Mn4+,Mn3+) 5 O10

Strunz nr.: 4/D. 09-30

classe IV des: Oxydes et hydroxides

groupe des : Cryptomelanes

série: Todorokite - Romanechite

dureté:  de 5,00 à 6,00

densité: 4,6 à 5,5

système cristallin: Monoclinique (prismatique)

morphologie: massive, cristaux fibreux

couleur: gris noir, gris acier

éclat: opaque, métallique, submetallique à terne

rareté par Stefan Weiss: commune  

 

 

 

 

 

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ROWEITE

  

                      

                                       

 

 - Trouvé en 1992 par mon ami minéralogiste russe Mikhail

Murashko, dans les veines hydrothermales du gisement de

zinc stratiformes métamorphosé de Solongo, République de

Bouriatie, Sibérie, Russie.

Dimensions: 2,00 cm. x 1,50 cm.  

 

Étymologie:

 - Dédié à l'américain George Rowe (1868-1947), chef de

mine à Franklin, New Jersey, États-Unis, et collectionneur de

longue date de minéraux de Franklin Furnace.

  - La Roweite a été découverte en 1937 à Franklin Furnace,

Franklin Mine, district miner de Franklin, Sussex County, New

Jersey, USA.   Elle a été décrite dans la même année, par les

minéralogistes américains :

 - Harry Berman et

 - Forest  A. Gonyer.

   

Formule chimique:  Ca2Mn++2B4O7(OH)6

Strunz nr.:  5 / H.11-20

classe V des: Carbonates, nitrates, borates

groupe des : Borates (Soroborates)

série: Ameghinite - Teruggite

dureté:  5

densité: 2.94

système cristallinOrthorhombique

morphologie: en lamelles, veines, tabulaire

couleur:  marron, brun pâle,  brun, brun clair

éclat: vitreux (amorphe)

rareté par Stefan Weiss: +++ (rarissime)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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ROZENITE

  

                      

                                       

 

 - Trouvé en 1992 par mon ami minéralogiste russe Mikhail

Murashko, dans les veines hydrothermales du gisement de

cuivre de Dépôt Blyava, zone Sakmara, District de

Mednogorsk, Orenburgskaya Oblast , Oural du Sud, Russie.

Dimensions: 1,00 cm. x 1,00 cm.  

 

Étymologie:

 - Dédié à Zygmunt  Rozen (1874 -1936), minéralogiste et

pétrographe à l'Académie des Mines et métallurgie, Pologne.

(Voir photo ci-contre).

 - La Rozenite a été découverte en 1959 Mine de pyrite 

Staszic, Massif de Ornak, MontsTatras, Rudki, Góry

Swictovzyskia, Petite Pologne, Pologne.

  - Elle à été décrite en 1960, par le minéralogiste polonais

Jan Kubisz (1925-1972), de l'Académie Polonaise des

Sciences de la Terre.

 

Formule chimique:  Fe++SO4.4H2O

Strunz nr.: 6 / C.03-20  

classe VI des:  Sulfates,  Chromates,  Molybdates,

Tungstates

Sous-classe des:sulfates hydratés sans anion étrangère

[SO4]--,.

groupe des : Rozenite

série:  Starkeyite - Boyleite

dureté: 2 à 3

densité:  2,19 à 2,20

système cristallin:  Monoclinique

morphologie: tabulaire, massive, agrégats, croûtes,

microcristalline

couleur: incolore, blanc, blanc jaunâtre, jaune pâle,

verdâtre, blanc verdâtre

éclat: vitreux, mat

rareté par Stefan Weiss: + (rare)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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RUBELLAN variété de BIOTITE

localité type  

 

 - Trouvé par moi même en 1958 dans les rhyolites et les lavas

volcaniques des pentes du Monte Somma, volcan Vesuve,

prés de la Casina Rossa, Napoli, Campania, Italie.

Dimensions: 4,50 cm. x 2,20 cm. (voir photo ci-contre)

 

                                  Voir lettre B sur Biotite

 

 

 

 

 

 

 

 

RUBELLITE  (variété d'Elbaite) sur Quartz  

 (variété d' Elbaite appartenant au groupe des Tourmalines)

                                    (voir page E pour elbaite)

                         

                                    

  

 - Trouvé en 1984 dans les pegmatites de la mine Hymalaia

dans le secteur de Gemm Hill de Mesa Grande District, 

San Diego County, California USA.

Dimensions de la tourmaline: 4,00 cm. x 2,00 cm.

 

Etymologie:

du latin "rubellus" = rougeâtre.

La Rubellite est une variété d' Elbaite de couleur rose à

rougeâtre, de rose à rouge parfois tirant sur le violet, la

couleur rubis est la plus prisée.

La Rubellite fut décrite en 1810 par M. H. Klaproth.

 

Synonymes et variétés:

 - Apyrite (variété rouge de tourmaline),

 - Fluor-Liddiocoatite:

   (Al6 de Ca (Li2Al) 3Si6O18 (BO3) (OH) 3F). Décrite en 1977

   par le gémmologue Richard T. Liddicoat (1918-2002). Il fut

   Président de l'Institute de Gémmologie d'Amerique (G.I.A.)

 - Liddiocoatite (synonyme de Fluor-Liddiocoatite)

 - Olenite NaAl9B3Si6O27O3(OH). (Tourmaline legermente

   rose à rougeâtre, nommé d'après la localite, Olenii Ridge, 

   Voron'i Tundra, peninsule de Kola, Murmanskaja Oblast,

   région Nord, Russie.

 - Rubellit (en allemand)

 - Rubelite

 - Rubylite

 - Rubellite (en italien).

 

Formule chimique:  Na(Li,Al)3 Al6(BO3)3 Si6 O18 (OH)4

borosilicate de sodium, lithium et aluminium.

Strunz nr.:  8/E. 19-10

Classe VIII des : Silicates  

sous classe des : Cyclosilicates

groupe des : Tourmalines

série: Rossmanite - Feruvite

système cristallin: Rhomboedrique (Trigonale)

morphologie: souvent en baguettes  rhomboedriques,

longs cristaux prismatiques striés à section triangulaire

ou courbe, trigonale, agrégats aciculaires ou fibreux à

texture radiée, en masse columnaires, en inclusions dans

autres minéraux

dureté: 7,00 à 8,00

densité:  2,90 à 3,10

couleur: rose, rouge,  parfois tirant sur le violet.

La Rubellite plus recherchée est la couleur rouge rubis

éclat: vitreux

rareté par Stefan Weiss: commune 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

  

  

  

 

 

 

 

RUBIS (variété de CORINDON)

 

                      (voir page C pour Corindon)

 

                

 - Trouvé en 2002 dans les roches pegmatiques à micachiste

métamorphisées dans les roches  granitiques des mines du

district de Ngorongoro, Tanzanie.

Dimensions: 10,00 cm. x 7,50 cm.la gangue

                          5,3 cm. x 1,2 cm. les rubis  

 

Étymologie:

du latin "rubeus" qui signifie rouge.

La couleur rouge ardent "Rubis" a été imaginée être une 

flamme inextinguible allumée de l'intérieur.

Les Rubis ont été célèbres dans la Bible et dans l'ancien

Sanskrit, mentionnés comme les plus précieux de toutes les

gemmes. 

Le Rubis fut décrit tel que Corindon en 1725 par Sir Horace -

Bolingbroke Woodward (1848-1914), minéralogiste, 

géologue et membre de la "Geological Society of London".

  

- Légende ou Histoire de Rubis Corindon:

..... Rubis Corindon née en 970 avant J.C., fille de

"Corun Corindon" l'homme le plus riche de la République

"Zastria", et de Jewella de "Tyr", descendante de la

prérepublicaine aristocratie de Zastria et réputée être la plus

belle femme de la république. Jewella  mourut en mettant au

monde Rubis Corindon et sa  soeur jumelle Sapphirina

Corindon qui furent élevées sur la protection de leur pére.  

En 986, avant J.C., Rubis et Sapphira furent co-lauréates du

prestigieux prix historique "Miss Zastria", qui reste à nos

jours, le seul lien historique dans l'histoire.

Corun Corindon en tant que membre ambitieux du Sénat

Zastrian, considérait ses filles comme des atouts precieux

dont  les mariages arrangés lui permettrait une forte alliance

dans les bases de la politique.

Rubis et Sapphira refusèrent d'épouser les maris choisis

pour elles et fuyant  Zastria, prirent refuge dans la République

"Caratha"  ou elles eurent fortune et célébrité.

 

Variétés et synonymes:

 - Ledo congelés feu (synonymes de rubis)

 - Oriental Amethyst (violet, rose)

 - Padparadscha ou Padmaragaya ( fleur de lotus en

    cinghalais, variété de corindon de couleur orange rose)

 - Rubis  (variété de corindon de couleur rouge par l'oxyde de     chrome)

 - Rubis de Birmanie

 - Rubis du Siam

 - Rubis étoilé (rubis taillé en cabochon qui reflet un

    astérisme)

 - Rubis-zoisite ou Anyolite (voir photo ci contre)

  

Remarques:

 - Le Rubis, est le seul corindon de couleur rouge, lesx autres    couleurs de corindon sont des saphirs.   

 - Le Rubis réagit aux rayons ultraviolets.

 - Le Rubis est également connu comme la "pierre des Rois".

  

Formule chimique:  Al 2 O 3

oxyde d'aluminium cristallisé

Strunz nr.:  4/C.04-10

classe IV des : Oxydes et Hydroxydes  

groupe des : Hematites

série: Corundium - Kerelianite

dureté: 9,00

densité: 3,96

système cristallin: Rhomboédrique  (trigonal - hexagonal scalenohedral

morphologie: en  prismes hexagonales, en tonnelets à

faces finement striées, en fuseaux (icosaèdres aigus) ou

en prismes aplatis (formes tabulaires), bipyramidale en

forme de barilets

couleur: toutes les nuances de rouge, le plus apprécié

est le rubis "sang de pigeon"

éclat: vitreux, adamantin; transparent, translucide

rareté par Stefan Weiss: commun

 

      

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

RUTHENIRIDOSMINE

 

                                   

 

 - Trouvé en 2001 dan les roches ultrabasiques  du complex

aurifère de Pekoulsney Massif, Korjak Apland,

Nord-Est Russie.

Dimensions: 3,00 mm. x 1,00 mm.  

 

RUTHENIRIDOSMINE

Trouvé en 1999 dans le complex ultrabasique de Kamchakta

Oblast, Korjak Mts, Chirynaisky Massif, Region Est de la

Siberie, Russie.

Dimensions: (micromount, voir photos ci-contre).

 

Étymologie:

 - son nom dérive en raison de l'association de trois elements

dans sa formule chimique: Ruthénium, Iridium et Osmium.

 - Découvert en 1936 par Toyama dans le site de Horokanai, 

Uryugawa, Uryuu-Gun, Province de Sorachi, Île de Hokkaido,

Japon. 

 - Le Rutheniridosmine a été décrit en 1991 par les

minéralogistes canadiens:

 - D.C. Harris et

 - Louis J.Cabri (1934-).

 

Synonymes:

 - Rutheniridosmin (allemand);

 - Rutheniridosmina (italien)

 

Formule chimique: (Ir,Os,Ru)

Strunz  nr.: 1/A.13-40

classe I des : Elements

sous-classe des : Éléments et combinaisons intermétalliques 

groupe des : Osmium

série: Rhenium - Rutheniridosmine

dureté: de 6,00 à 7,00

densité: 20,49

système cristallin: Hexagonal, (dihexagonal dipyramidal)

morphologie: compact, pepites, rarement cristallisé,

macles

couleur: blanc, blanc grisâtre, blanc argent

éclat: métallique; opaque

rareté par Stefan Weiss: + (rare)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

RUTHENOSMIRIDIUM  (variété d'IRIDIUM)

 

                                 

 

 - Trouvé en 1997 dans les dépôts de platine de Horokanai,

Uryugawa, Prefecture de Uryuu-gun, Sorachi, Hokkaido,

Japon.

Dimensions: capsule (échantillons de 3 à 6 mm.)

 

Étymologie:

 - Le nom dérive de l'ensemble de trois minéraux dans sa

composition chimique: Ruthenium, Osmium et Iridium.

 - Le Ruthenosmiridium fut décrit en 1936 par le

minéralogiste et géologue A. Shin-ichi (Shinichi).

 

Formule chimique: Ir,Os,Ru

Strunz  nr.: 1/A.14-30

classe I des : Elements natifs

sous-classe des : Alliages métalliques et intermétalliques

groupe des : Elements du Platine

sous-groupe des : Rhodium et Osmiridium

série: Rhodium - Skaergaardite

dureté:  6,00 à 7,00

densité:  22, 50 à 22, 79

système cristallin: Cubique(isometrique Hexoctahedrique)

morphologie: rarement cristallisé, cubique, macles, grains

compact, arrondi, ou en inclusions

couleur: blanc d'argent, argent jaunâtre

éclat: métallique brillant;opaque, malléable

rareté par Stefan Weiss: +++ (rarissime)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

RUTHERFORDINE avec Uranophane

 

                              minéral radioactif   

                              

 

 - Trouvé par moi même en 1987 à Rabjac mine, Lepuech, Lodeve, Languedoc-Roussillon, Herault, France.

Dimensions: 6,00 cm. x 4,00 cm.     

 

Etymologie:

Décrite en 1906 et dédié à l' Anglais Nelson Ernest Lord 

de Rutherford (1871-1937), physicien et professeur en physique-atomique et prix Nobel de physique (1908 pour les

travaux de1902).

Professeur à l'université de Manchester mit au point,

avec le professeur Hans Geiger, un détecteur de particules

Alpha pour la radioactivité, (l'ébauche du compteur Geiger).

Une phrase à retenir d' Ernest Rutherford adressée aux

physiciens amateurs: "La science est soit de la physique,

soit de la philatélie.".

 - La Rutherfordine fut décrite en 1906 par le chimiste

allemand Dr. Willy Marckwald (1864-1942).

 

Formule chimique:  UO²(CO3)

Strunz  nr.:  5/F. 01-10

classe V des :Carbonates

groupe des : Uran-Carbonates

série: Rutherfordine - Oswaldpeetersite

dureté:   2,30

densité:  5,70

système cristallin: Orthorhombique (dipyramidale)

morphologie: en masses pulvérulentes, en fibres

pseudomorphose d'après l'Uraninite

couleur: blanc, jaune pâle, jaune brunâtre,  

éclat: soyeux

rareté par Stefan Weiss: ++ (trèsrare)

      

   minéral radioactif

Radioactivité: GRapi = 5,140,998.87 (Gamma Ray

American Petroleum Institute Units)

 - La Concentration de radioactivité de la Rutherfordine

est par unité de GRAPI = 194,51 (PPB)

 

 

 

 

 

 

 

 

RUTILE sur tableau epitaxiale d'Hematite

 

                      

 

 - Trouvé en 1989 dans les roches magmatiques de la mine 

de Novo Horizonte, Ibitiara, Bahia, région du Nord, Brésil.

Dimensions: 4,00 cm. x 2,50 cm.

 

RUTILE epitaxiale en cristaux isolés

 - Trouvé en 1997 à Diamantina dans les alluvions Stannifères

de la Chapada, Serra de Mangabeira, Bahia, Brésil.

Dimensions: 3,00 cm. x 0,50 cm. (voir photo ci-contre)

 

Étymologie:

 - du latin [rutilus] = rouge, par sa couleur rouge profonde.

 - En gemmologie le Rutile en inclusion dans le Quartz est

appelé aussi "cheveux de Venus" ou "flèches d'amour".

Le Rutile a été décrit en 1803 par le minéralogiste allemand  

Abraham Gottlob Werner (1749-1817).

 - Le Rutile fut découvert en 1803 dans les complexe des

roches métamorphiques de Cajuelo, Vuitrago, Burgos,

Castille et Leon Espagne.

 

Remarques:

 - Le Rutile Star  est une formation de cristaux de rutile qui

    se forme dans une orientation d'un rayon à six ou huit

    faces. 

    Sa croissance cristalline en étoile se forme à partir d'un

    cristal d'hematite à six faces qui provoque la poussée de

    l'orientation losangique en rayons des cristaux de Rutile.

 - Le Rutile est le plus commun des dioxyde de Titane, il

    est utilisé pour les alliages d'haute technologie.

  

Synonyme:

 - Cajuélite (rutile de Cajuelio, Vuitrago, Espagne)

 - Crispite (Rutile du St Gottard, Crispalt, Suisse, par

    Delametherie en 1797)

 - Dicksbergite (Rutile de Dicksberg, Wermland, Suede,

    par Igelström en 1896)

 - Edisonite (par Hidden en 1888)

 - Gallitzinite (synonyme désuet, référence au prince

    Dimitri de Gallitzin)

 - Ilmenorutile (variété de rutile riche en Niobium)

 - Naumannite (par Koksharov en 1854, ne pas la

    confondre avec la Naumannite Ag2Se de Wilhelm

    K. R. von Haidinger)

 - Nigrine (variéte de rutile riche en fer)

 - Paraedrite

 - Rutilite (par Walter R. Johnson et John M.Moffat en 1836)

 - Sagenite (variété de rutile en inclusions dans le quartz,

     par Saussure en 1796)

 - Strüverite (1907 par  Zambonini, variété de rutile dédiée

    à Giovanni Strüver (1842-1915), minéralogiste italien)

 - Titane oxydé (par René Just Haüy en 1801)

    

Formule chimique:  Ti O2

oxyde de titane

Strunz nr.: 4/D. 02-10

classe IV des : Oxydes et Hydroxides

groupe des : Routiles

série: Rutile - Tripuhyite

dureté: de 6,00 à 6,50

densité: 4,20 à 5,60

système cristallin:Quadratique (Tetragonale)

morphologie: souvent macles en genou, prismatique,

aciculaire

couleur: rouge sang, jaune brun, jaune brunâtre, jaune

doré à jaune paille, bleuâtre à violet, noir, brun rougeâtre, jaune rouillé

éclat: métallique à submétallique, adamantine, opaque,

transparent

rareté par Stefan Weiss: commun

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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